Ovin viande
Pour Pâques, l’EARL d’Ardilla accélère la cadence
Le printemps rime avec intensité pour Sarah Sous, qui écoule toute sa production en vente directe. Installée à Saint-Yaguen dans les Landes, la jeune éleveuse ovine entre dans l’une des périodes où la demande s’envole autour des traditions de la Semaine sainte et de l’agneau pascal.
Le printemps rime avec intensité pour Sarah Sous, qui écoule toute sa production en vente directe. Installée à Saint-Yaguen dans les Landes, la jeune éleveuse ovine entre dans l’une des périodes où la demande s’envole autour des traditions de la Semaine sainte et de l’agneau pascal.
Il est 3 h 30 du matin, ce mercredi 1er avril à Saint-Yaguen (40), et la journée de Sarah Sous est déjà bien engagée. Après un passage à la bergerie, l’éleveuse prend le volant de sa bétaillère en direction d’Auch, à 2 heures de route, avec un lot d’agneaux. Un trajet devenu incontournable. «C’était plus simple avant d’abattre à Bazas. Je n’étais qu’à une heure et quart…» glisse-t-elle. Depuis plusieurs semaines, son organisation a dû effectivement évoluer.
Chaque mois, c’est le même rituel. «Il faut que je dépose mes animaux à 6h00 là-bas. Je récupère les carcasses le lendemain matin pour ensuite les ramener dans mon laboratoire et préparer les colis avec le boucher.» Une logistique contraignante, mais désormais bien rodée. «Cet après-midi (N.D.L.R. : hier, jeudi 2 avril), les clients sont venus récupérer leurs commandes. Cette année, sur mars, on a préparé 49 agneaux», se réjouit-elle.