Aller au contenu principal

Ne laissez pas la ravenelle envahir vos prairies

La prolifération de la ravenelle prend des allures d’invasion en vallée d’Ossau, mais elle est aussi de plus en plus fréquente en Béarn comme en Pays basque, où elle est parfois appelée «basarbia» ou «urripitza». Les animaux n’y touchent pas, elle est réputée toxique, tout au moins pour les brebis.

file-Depuis quelques années, ce «radis sauvage» se développe dans les champs cultivés mais aussi les prairies permanentes du piémont et de la montagne basco-béarnaise.
Depuis quelques années, ce «radis sauvage» se développe dans les champs cultivés mais aussi les prairies permanentes du piémont et de la montagne basco-béarnaise.

La ravenelle, ou “radis sauvage” est une crucifère d’hiver et de printemps, qui peut se confondre avec la moutarde sauvage, mais avec des fleurs d’un jaune plus clair, qui tirent parfois vers le blanc. Sa fleur se distingue de celle de la moutarde par des pétales avec des nervures bleu violet. Quand elle apparaît dans les cultures, elle se comporte comme une plante annuelle. Mais dans les prairies, elle est souvent bisannuelle, voire trisannuelle.

La ravenelle est aussi présente sur les bordures et les bas-côtés. Comme la plupart des crucifères (colza, moutardes sauvages, rave) elle fleurit assez tôt au printemps, et développe un feuillage épais et dense à la base de la plante en fin d’hiver, car elle résiste bien aux petites gelées que l’on connaît dans le Sud-Ouest. Elle est aussi appelée radis sauvage, en raison du gros tubercule qui se développe dans le sol, et qui peut rendre son arrachage difficile.

Capacité d’installation

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Le Sillon

Les plus lus

Bovins absents au SIA, entre déception et compréhension

Les vaches des familles Bazaillacq à Jurançon (64) et Ducasse à Bégaar (40) ne fouleront pas les rings du Salon international…

Saint-Valentin: des fleurs dans les serres, des étoiles dans les yeux

Pour la fête des amoureux, Camille Rebolle-Laborde propose des fleurs produites sur sa ferme à Lasseube (64).

Bovins : l’embellie des prix doit « pérenniser nos exploitations et installer des jeunes »

L’association des éleveurs Béarn-Pays-basque-Landes s’est retrouvée en assemblée générale à Saint-Palais. L’occasion d’évoquer…

« C’est le procès de l’écobuage »

Une agricultrice d’Asson, qui avait déposé la déclaration préalable, était jugée à Pau, notamment pour « dégradation…

La cave de Geaune reste fidèle à son slogan “Tursan en aban”

Malgré les aléas successifs au niveau de la production et le contexte compliqué qui frappe le secteur de la viticulture,…

CGA 2026 : la tournée des préleveurs, dernière étape décisive avant Paris

Avec deux autres collègues, Lise Damprund procède au prélèvement, dans les Pyrénées-Atlantiques, des produits en lice pour le…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 98€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site du Sillon
Consultez le journal Le Sillon au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters du journal du Sillon