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Maïs : une production française de semences en baisse 25 à 30 %

Selon les dernières prévisions de la Fédération nationale de la production de semences de maïs et de sorgho (FNPSMS), «le niveau de production serait situé entre 70 % et 75 % des objectifs».

file-L’horizon 2019 semble plus dégagé pour les multiplicateurs de semences de maïs.
La FNPSMS prévoir «des risques de tensions en termes d’approvisionnement sur certaines variétés».

Ce «manque de volume inédit» est dû à des «conditions climatiques de l’été 2022 (qui) ont été extrêmement pénalisantes (…) La sécheresse a eu un fort impact sur le besoin hydrique des plantes et les possibilités d’irrigation ont été limitées», explique la FNPSMS dans un communiqué publié le 27 septembre. En effet, rares sont les zones de production de semences, en France à avoir échappé aux vagues de chaleur et prévoyant. «Ces résultats de production inédits vont faire porter sur certaines variétés des risques de tensions en termes d’approvisionnement», insiste la FNPSMS qui assure que «les opérateurs semenciers se mobilisent pour proposer des alternatives».

Les concurrents directs que sont la Roumanie (2e producteur européen) et la Hongrie (3e) n’ont pas été non plus épargnés. La filière semence a également pâti cette année d’une augmentation des coûts de production et d’un manque de disponibilité de main-d’œuvre saisonnière. La FNPSMS alerte, par ailleurs, sur «une augmentation sans précédent des coûts de production et un manque de disponibilité de main-d’œuvre saisonnière». Et d’appeler à une «juste valorisation des semences de maïs».

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