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Événement
L’agriculture régionale veut s’ouvrir et montrer ses atouts

À l’occasion du Salon de l’agriculture Nouvelle-Aquitaine qui se tiendra à Bordeaux du 13 au 21 mai, , la filière agricole veut communiquer positivement sur ses qualités et ses évolutions face aux défis et enjeux sociétaux qui se présentent.

La mascotte de l’édition 2023 du SANA est Siana, jument de trait Comtoise de 17 ans, robe alezan, crins lavés, qui appartient à Jacques Touzel, éleveur situé à Tizac de Lapouyade, en Gironde.
© S.D - Le Sillon

Dominique Graciet, président du Salon de l’agriculture Nouvelle-Aquitaine (SANA), était inspiré au moment d’annoncer la tenue de l’événement du 13 au 21 mai prochain : «Chaque agriculteur est une étoile, et l’agriculture de la région est une constellation d’étoiles qui nous éclairent et apportent des réponses aux attentes de la société.» Comme toujours, ce salon se tiendra au cœur de la Foire internationale de Bordeaux.

C’est au cœur du hall d’accueil de l’Hôtel de Région à Bordeaux qu’il a été présenté, en présence de Siana, une jument de 17 ans. Ce cheval de trait Comtois sera la mascotte du SANA 2023. Une manifestation où la partie animale sera évidemment très présente.

Il y aura les quatre grands concours de races bovines (Bazadaise, Blonde d’Aquitaine, Prim’Holstein, Limousine), mais pas seulement. Deux autres races seront en présentation (Charolaise et Parthenaise), alors que la barre ‘’Pas d’élevage sans amour’’ mettra toutes ces races en avant pendant tout le salon. Les Aquitanima Tours assurent un volet international, le conservatoire des races d’Aquitaine et le Conservatoire des ressources génétiques, un aspect plus local et de territoire. Les ovins auront aussi deux journées dédiées, et Équitaine assurera un show équin permanent.

La filière veut communiquer

«Pour la chambre d’agriculture régionale et pour le monde agricole en général, ce salon est très important. Il a retrouvé sa vie d’avant (N.D.L.R. : avant le Covid-19), mais dans un monde qui a changé. La société a beaucoup d’attentes, le salon offre une réponse concrète. On invite les gens à venir nous rencontrer, échanger, comprendre ce que l’on fait et comment», commente Luc Servant, président de la chambre d’agriculture régionale Nouvelle-Aquitaine.

Le SANA permet également d’aller à la rencontre des professionnels de toutes les filières, notamment sur l’espace AgorAgri. Le pôle végétal réunit l’interprofession des semences et des plants et les apiculteurs. Le pôle animal est animé par l’interprofession laitière et l’interprofession bétail et viande. Le pôle territoire permet de rencontrer la filière chasse, la filière pêche, la filière champignons, et la filière des énergies renouvelables.

Le pôle machinisme prend vie autour d’Innov’Show, démonstration de matériel agricole innovant. Enfin, le pôle métier permet de présenter toute la richesse et la diversité des formations en agriculture et des métiers sur lesquels elles débouchent. Le camion L’aventure du vivant sera là pour les mettre en avant. De nombreux jeunes, à travers le parcours de l’enfant ou le parcours de l’étudiant, découvriront ces opportunités.

Enfin, dernier pilier, la gastronomie. «C’est aussi ce qui fait recette. L’Agence de l’alimentation Nouvelle-Aquitaine fait un gros travail pour valoriser la richesse et la diversité des produits de la région. Mais il y a aussi la présence du marché des producteurs, de l’Institut du goût Nouvelle-Aquitaine, et des confréries, valorisant les produits de nos territoires», termine Bruno Millet, commissaire général du SANA. Une belle édition en perspective.

Sylvain Desgroppes

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