Portée par les deux associations interprofessionnelles Arbio d'Aquitaine et Interbio Midi-Pyrénées, cette nouvelle marque était présentée au SIA à Paris sur le stand Aquitaine-Midi Pyrénées lundi 25 février. «Cette marque, explique Jean-Luc Charbonneau, directeur de Biogaronne, et président de la commission Fruits et Légumes d'Arbio Aquitaine, permet donc de rassurer le consommateur quant à l'origine des matières premières des produits bio du Sud-Ouest, surtout lorsqu'ils sont transformés. Elle valorise donc à la fois la production bio et l'approvisionnement régional bio. Chez Biogaronne, dès le début du mois de mars, tous les emballages des produits seront commercialisés avec cette nouvelle étiquette».
L'entreprise Biogaronne, installée à Port-Sainte-Marie, dans le Lot-et-Garonne, commercialise la production de 70 maraîchers et arboriculteurs bio situés en Aquitaine et Midi-Pyrénées, soit entre 3.500 et 4.000 tonnes de fruits et légumes frais vendus en vrac chaque année. Bigaronne emploie sept salariés et réalise 5 millions d'euros de chiffre d'affaires. Les trois autres entreprises actuellement «accréditées» pour utiliser la marque Bio Sud-Ouest France sont Biolo-Klock (épicerie) à Montpezat (Lot-et-Garonne), Maison Meneau (jus) à Saint-Loubes (Gironde) et Vitagermine (jus) à Cestas (Gironde).
Vers une gamme complète
La nouvelle marque est accessible à l'ensemble des agriculteurs et des entreprises bio des deux régions. Un cahier des charges strict a été défini. «Les inscriptions sont aujourd'hui ouvertes pour les entreprises qui désirent obtenir leur accréditation, explique Jérôme Cinel, directer d'Arbio Aquitaine. On espère que les producteurs vont se l'approprier rapidement pour parvenir à couvrir une gamme complète de produits pour le prochain â€Printemps bio†et pour lancer la marque en magasin pour juin 2013».
En outre, comme l'a souligné Alain Rousset, président de la région Aquitaine, «cette initiative a clairement pour but de redonner des marges à l'agriculture des deux régions». Une relocalisation des productions pour satisfaire la demande des transformateurs est à prévoir et selon les initiateurs de la démarche, une filière comme la production de pommes bio pour ainsi «relocaliser pas moins de 400 hectares, alors qu'elle cen compte actuellement environ 300».
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