Fourrages
Après un été chaud, un automne sur le fil
Contraint d’acheter près de la moitié de ses besoins en fourrage, Pierre Elgoyen devra puiser dans ses réserves pour accompagner la lactation de ses brebis.
Contraint d’acheter près de la moitié de ses besoins en fourrage, Pierre Elgoyen devra puiser dans ses réserves pour accompagner la lactation de ses brebis.
L’été fut rude. Salarié depuis 2022 sur l’exploitation de ses parents à Accous (64), au cœur de la vallée d’Aspe, Pierre Elgoyen gardera longtemps en mémoire cette année 2026. Le GAEC d’Arrechau compte un troupeau de brebis laitières de race Basco-Béarnaise et un élevage de chevaux de boucherie. «On est à un peu moins de 500 brebis à la traite avec des agnelages à deux ans. Donc un effectif de 700 avec les agnelles et on compte environ 80 juments bretonnes», précise le jeune Béarnais de 24 ans.