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Intempéries : quand les colzas virent au rouge…

Si elles étaient les bienvenues pour effacer le déficit hydrique de l’été et de l’automne 2017, les abondantes et incessantes précipitations de ces dernières semaines nuisent au développement des cultures d’hiver telles que le colza, le blé tendre, l’orge ou les couverts végétaux. Un point avec deux spécialistes, Jean Raimbault et Patrice Mahieu.

file-Conséquences des fortes pluies tombées depuis le début de l’hiver, certains champs de colza dans les Pyrénées-Atlantiques et les Landes prennent une couleur rougeâtre. Ce caractère s’accentue dans les sols hydromorphes.
Conséquences des fortes pluies tombées depuis le début de l’hiver, certains champs de colza dans les Pyrénées-Atlantiques et les Landes prennent une couleur rougeâtre. Ce caractère s’accentue dans les sols hydromorphes.

Dans la région, l’implantation des cultures d’hiver s’est déroulée dans des conditions relativement sèches. Le blé, le colza et les couverts végétaux sont parvenus à sortir correctement du sol et à développer leur ancrage racinaire. Seulement, très vite après, la pluie a commencé à arroser abondamment le Sud-Ouest.

Depuis la fin du mois d’octobre, les précipitations sont récurrentes et d’une fréquence rare en comparaison aux autres années. D’un important déficit hydrique constaté cet automne, la situation s’est inversée. Aujourd’hui, les sols, pour la plupart, sont gorgés d’eau. Ces intempéries affectent les cultures d’hiver, ralentissant leurs développements.

Des disparités au niveau des colzas

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