Grandes Cultures
« Vu l’année, ce n’était pas envisageable pour moi de faire des couverts »
Après une campagne éprouvante, la dérogation au semis de couvert en zones vulnérables est une bonne nouvelle pour Romain Pargade, céréalier installé à Poursiugues-Boucoue.
Après une campagne éprouvante, la dérogation au semis de couvert en zones vulnérables est une bonne nouvelle pour Romain Pargade, céréalier installé à Poursiugues-Boucoue.
La dérogation au semis de couverts en zones vulnérables, obtenue le 18 août, soulage Romain Pargade. «C’est vraiment difficile des années comme ça, économiquement et moralement», souffle-t-il. Installé sur environ 80ha de SAU, le jeune agriculteur a vu son assolement souffrir de la chaleur brûlante, comme partout dans le département.
Pratiquant le sans-labour sur la majeure partie de l’exploitation, mise à part sur «environ 30ha d’une zone caillouteuse, où je suis obligé de passer avec la charrue», le céréalier a implanté ce printemps 50ha de maïs waxy, 20ha de soja et 10ha d’edamame (fèves de soja) sur ses parcelles limono-argileuses et irriguées.