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La vieillesse modifie le comportement alimentaire des Français

L'enfance et la vieillesse sont les deux périodes de la vie les plus propices à  des modifications du comportement alimentaire. Chez l'enfant, les préférences sensorielles se construisent au cours des premières années de la vie et même dès le septième mois de la grossesse. Elles sont ensuite difficiles à  changer.
Proposer de manière répétée une variété d'aliments, sans contraindre l'enfant, apparaît comme une méthode efficace pour élargir son registre alimentaire. Une sensibilisation préventive des mères aux risques de surpoids de leurs enfants se révèle également efficace.
Chez les adolescents, l'étude se montre rassurante. Alors qu'à  cet àge les jeunes modifient souvent radicalement leur comportement alimentaire, cette période ne serait que transitoire et le retour vers une alimentation de type familial se ferait lors de la mise en couple, de la naissance des enfants ou de l'accès à  l'emploi. Parmi les particularités de cet àge : la forte consommation de boissons sucrées, 90 % des 3-17 ans, et les garçons de 18-34 ans déclarent en consommer au moins une fois par semaine.
La vieillesse apparaît en revanche une période plus risquée et plus instable. La retraite, le décès d'un proche, la solitude ou la dégradation de la santé et de l'autonomie ont souvent des effets négatifs sur les pratiques et les consommations alimentaires. La dénutrition des personnes àgées touche entre 4 et 10 % des personnes vivant à  domicile, entre 30 et 75 % de celles vivant en institution spécialisée. En revanche, les personnes àgées sont sensibles aux messages de prévention santé et l'entourage est primordial dans le maintien ou la mise en oeuvre de bonnes pratiques nutritionnelles.
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