Social
La ruralité et l’agriculture au secours de la protection de l’enfance
L’association INRU souhaite favoriser la réinsertion des jeunes mineurs en grande difficulté, à travers un accueil dans des familles d’agriculteurs.
L’association INRU souhaite favoriser la réinsertion des jeunes mineurs en grande difficulté, à travers un accueil dans des familles d’agriculteurs.
«La protection de l’enfance est le plus grand échec de la politique française actuelle» titrait hier matin, dans une tribune chez nos confrères de La Croix, Clara Reulet, présidente de Terra Nova Jeune. Dans ce contexte alarmant, l’association Inru (Insertion par la ruralité) et l’Agrocampus 64 ont paraphé un accord-cadre, présenté vendredi 30 janvier dernier au Legta de Pau-Montardon (64), «pour soutenir l’insertion sociale, personnelle et professionnelle des jeunes mineurs en grande difficulté». L’Inru, créée au printemps dernier, a imaginé un dispositif qui s’appuie sur le secteur agricole et se base sur le volontariat du public visé — des jeunes de 14 à 18 ans suivis par l’Aide sociale à l’enfance (ASE) ou la protection judiciaire de la jeunesse.
Redonner des acteurs futurs au milieu rural