Nuisibles
Face aux dégâts des sangliers, les Porte-Laborde passent au piégeage
Depuis juillet, les deux frères ont mis en place un filet à sangliers en bordure d’une parcelle de maïs, chaque année ravagée par les suidés.
Depuis juillet, les deux frères ont mis en place un filet à sangliers en bordure d’une parcelle de maïs, chaque année ravagée par les suidés.
«Tous les ans, qu’on y fasse du maïs ou des prairies à l’automne, c’est la même chose, on sait qu’elle sera visitée », souffle avec exaspération David Porte-Laborde, l’aîné des deux frères réunis au sein d’un GAEC familial, au milieu d’une de leurs parcelles de maïs sur le point d’être récoltée. Des dizaines de tiges jonchent le sol. « Déjà que l’année n’est pas bonne, quand on voit tous ces pieds détruits…», rebondit Clément Porte-Laborde. Sur ces coteaux situés entre Lucq-de-Béarn et Monein, les deux frères, qui exploitent 155 ha de SAU, dont 78ha de maïs, ne connaissent pas une campagne sans attaques de sangliers. «C’est à chaque fois au moment des semis ou à la récolte.»