Aller au contenu principal

Maïs : les moissonneuses commencent à rendre leur verdict

Si les projections de la récolte du maïs 2015 restent très mitigées en ce qui concerne les parcelles qui n’ont pas bénéficié d’irrigation, les surfaces irriguées semblent se diriger vers des rendements plutôt élevés. Ce n’était pas gagné il y a quelques mois. Il faut se souvenir des grandes inquiétudes qui ont animé le début de l’été. Finalement, la campagne d’irrigation s’est déroulée sans trop d’encombres.

file-Pour la culture du maïs, 2015 apparaît comme la deuxième année la plus exigeante en eau derrière 2003, même si, au final, le nombre de bassins concernés par des restrictions a été relativement limité.
Pour la culture du maïs, 2015 apparaît comme la deuxième année la plus exigeante en eau derrière 2003, même si, au final, le nombre de bassins concernés par des restrictions a été relativement limité.

Tout a commencé par un automne 2014 et un hiver 2015 doux et pluvieux, «dans la normale» selon Julien Rabe, conseiller en gestion de l’eau à la chambre d’agriculture des Landes. Les ouvrages de réalimentation étaient tous déjà pleins à la fin de l’hiver. De leur côté, les nappes étaient globalement au-dessus de la moyenne, certains secteurs de la nappe de sable et des nappes alluviales étant proches de la décennale humide.

«Un printemps idéal a suivi pour les irrigants», note le conseiller. Pour la grande majorité des producteurs, les semis 2015 ont été réalisés dans de bonnes conditions. Conduite de manière assez homogène, la campagne s’est avérée favorable aux semis précoces. Une promesse de bons rendements. Les conditions se sont quelque peu gâtées par la suite.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Le Sillon

Les plus lus

Broutard : la chute des prix ne passe pas

La spirale baissière des cours des veaux irrite Sébastien Pinque, éleveur bovins et ovins installé à Chéraute. Pour lui, cette…

Vivadour et Terres du Sud donnent naissance à Auraïa

Cette nouvelle structure, née de la fusion des deux groupes coopératifs, veut renforcer ses services et consolider plusieurs…

Hervé Lard avec une Bazadaise et Audrey Ladonne avec une Blonde d'Aquitaine
Aquitanima 2026 : la passion bovine traverse les âges

Du 22 au 28 mai, le Salon de l’agriculture de Nouvelle-Aquitaine investit le parc des expositions de Bordeaux. Portrait croisé…

Influenza aviaire : «Rester vigilant, face à un virus devenu endémique»

Le professeur Jean-Luc Guérin dresse les enseignements de la saison 2025-2026 sur le plan sanitaire.

L’équipe organisatrice et les partenaires devant le véhicule représentant le Train d'Artouste
Caravane béarnaise : un budget réduit avec la même ambition

l’ADT 64 a présenté la nouvelle formule de son opération Le Béarn fait son Tour de France. 

Patricia Beaumont et Philippe Sauvignet devant les conteneurs
À Mont-de-Marsan, la station d’épuration teste le traitement des micropolluants

Une unité pilote expérimente différentes technologies à l’initiative du conseil départemental des Landes.

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 98€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site du Sillon
Consultez le journal Le Sillon au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters du journal du Sillon