Prélèvement d'eau
«Il est urgent d’adapter la gestion de l’Adour et ses débits d’objectif d’étiage»
Au regard de la baisse des réserves d’eau, les responsables agricoles réclament une gestion pragmatique des DOE, dont ils estiment les seuils actuels «incohérents».
Au regard de la baisse des réserves d’eau, les responsables agricoles réclament une gestion pragmatique des DOE, dont ils estiment les seuils actuels «incohérents».
Alors que les ouvrages de stockage du bassin de l’Adour étaient pleins à la fin du mois de mai, les volumes disponibles n’atteignaient plus que 55% au 8 juillet, un niveau jamais observé à cette période. «Au rythme de 17% déstockés par semaine, on ne va pas tenir longtemps», souligne Pierre-Hadrien Cieutat, président de l’AGIL (Association de gestion de l’irrigation landaise) et membre de l’organisme Irrigadour.