Prairies
Herbe : quand l’hiver rappelle qui décide…
Le fonctionnement des prairies en hiver reste souvent mal connu. Derrière gel et neige, la prairie suit une logique biologique précise, loin d’être synonyme de destruction.
Le fonctionnement des prairies en hiver reste souvent mal connu. Derrière gel et neige, la prairie suit une logique biologique précise, loin d’être synonyme de destruction.
Ces derniers jours, gel matinal, sols blanchis et parfois neige ont fait leur retour. Comme chaque hiver, cela relance les questions : la prairie est-elle abîmée? L’herbe va-t-elle mourir? Faut-il s’inquiéter pour le printemps? Le fonctionnement des prairies en hiver reste souvent mal connu. Le froid donne facilement l’impression que la prairie souffre plus qu’elle ne le fait réellement. En réalité, derrière gel et neige, la prairie suit une logique biologique précise, loin d’être synonyme de destruction.
Prairie en hiver: activité ralentie, pas arrêtée
Les processus de croissance de l’herbe sont complètement dépendants de la température. La croissance cesse (mais la plante reste vivante) dès lors que la température descend en dessous d’un seuil appelé “zéro de végétation”.