Syndicalisme
En Haute Lande, les adhérents de l’Usarf se penchent sur le marché du maïs et les NGT
L’assemblée générale de l’Union de syndicats d’agriculteurs de la région forestière (Usarf) est revenue sur des dossiers déterminants pour l’avenir du secteur des grandes cultures.
L’assemblée générale de l’Union de syndicats d’agriculteurs de la région forestière (Usarf) est revenue sur des dossiers déterminants pour l’avenir du secteur des grandes cultures.
Offrir de la visibilité et de l’information sur des sujets émergents. Ainsi peut être résumée l’assemblée générale de l’Union de syndicats d’agriculteurs de la région forestière (Usarf) qui s’est tenue ce lundi 9 mars à Ychoux. Pour mémoire, l’Usarf est constituée par la réunion, au sein du syndicat FDSEA, des cantons de Mimizan, Parentis-en-Born, Pissos, Sore, Morcenx-la-Nouvelle, Sabres et Labrit. Fin 2025, elle réunissait 75 adhérents.
Deux interventions ont jalonné la rencontre. Arthur Boy, chargé de mission à l’AGPM, est revenu sur le marché mondial du maïs. Son éclairage a permis de comprendre les évolutions observées en 2025, marquée par le recul important des cours. Les explications sont à chercher notamment du côté des volumes produits, avec des records aux États-Unis et au Brésil. Ainsi, les bilans céréaliers mondiaux sont devenus confortables, en blé comme en maïs. La question du taux de change euro/dollar a joué un rôle non-négligeable également.