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Agronomie
Certaines zones d’ombre s’éclaircissent

La recherche autour des causes du dépérissement se poursuit du côté du BIK. En septembre dernier, ses équipes ont étudié des nouveaux facteurs de remédiation au phénomène.

Lors des essais, trois leviers agronomiques ont été testés : l’introduction de couverts végétaux adaptés aux vergers, l’apport massif de matière organique grâce à du compost de déchet vert et le travail du sol.
© BIK

Les premiers résultats engagés en 2022 par le Bureau national interprofessionnel du kiwi montraient que les inondations subies depuis 2018 et la modification engendrée sur l’état structurel du sol expliquaient en partie la différence d’intensité du dépérissement observable sur les parcelles. Différents essais de remédiation ont alors été menés en tenant compte que les conditions anoxiques sont la cause principale des dépérissements du kiwi. «Un des objectifs du projet est de proposer des solutions aux producteurs, car ce phénomène pourrait être contré avant la dégénérescence complète des plants», évoquait la directrice du BIK Adeline Gachein.

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