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Surtransposition
Navigation en eaux troubles…

La filière kiwicole française n’entrevoit pas d’avenir sans solutions techniques efficaces, assure le BIK, qui a envoyé un courrier le 28 mars dernier à Agnès Pannier Runacher.


 

«Il suffit de quelques matières actives pour faire toute la différence», soulignent les responsables du BIK.
© B. D. - Le Sillon

Ce fut l’un des phrases fortes tenues par le ministre de l’Agriculture Marc Fesneau le 1er février dernier lors de son discours en pleine mobilisation agricole : «Il faut arrêter avec la surtransposition qui met en péril nos filières françaises». Quelques semaines après, les discours n’ont visiblement toujours pas fait place aux actes, regrette le Bureau national interprofessionnel du kiwi (BIK).

Le 28 mars dernier, les présidents de l’interprofession Marie-José Sanz et Christophe Gautheron ont donc adressé un courrier à Agnès Pannier Runacher, ministre délégué auprès de Marc Fesneau, pour «demander de pouvoir bénéficier urgemment et automatiquement des solutions autorisées chez nos collègues européens», comme le prévoit la réglementation européenne.

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