Savoir-faire
À 90 ans, Hans redonne vie aux anciens métiers à tisser
Pour réparer un matériel hors d’usage dont il avait hérité, le musée des vieux outils de l’Arasclet à Garlin a contacté Hans Mai, un landais issu d’une famille de tisserands silésiens (Europe centrale).
Pour réparer un matériel hors d’usage dont il avait hérité, le musée des vieux outils de l’Arasclet à Garlin a contacté Hans Mai, un landais issu d’une famille de tisserands silésiens (Europe centrale).
Le musée des vieux outils de l’Arasclet, à Garlin (64), qui expose une collection unique de 2.500 machines et outils couvrant 25 métiers de l’agriculture et de l’artisanat du Sud-Ouest du XVIIIe au XXe siècles, héritait cet automne d’un métier à tisser hors d’usage. Une véritable énigme pour tous les membres pourtant particulièrement bricoleurs et imaginatifs. «J’avais eu écho d’une association à Biscarosse dont le président avait la passion de restaurer les métiers à bras, explique Patrick Hourugou, le trésorier de l’Arasclet. On a donc contacté cette association, Tissage et Patrimoine, et Hans Mai, son président, un alerte et très étonnant personnage de 90 ans, est venu plusieurs jours au musée et a tout remis en service».